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CHRONIQUE : Le rocher que Trump a poussé lui revient dans la figure
Crédit: Adobe Stock

Texas, été 2025 : la décision qui a tout déclenché

Tout commence par un caprice. Trump presse les républicains texans de redessiner leur carte électorale en plein milieu de la décennie, alors que le redécoupage se fait traditionnellement après chaque recensement. L’objectif affiché : sécuriser cinq sièges supplémentaires à la Chambre avant les midterms. La logique : pourquoi attendre 2030 si on peut prendre maintenant.

Les opérateurs du parti préviennent. Redessiner hors cycle, c’est briser un accord tacite qui tenait depuis des décennies. Trump insiste. Le Texas exécute. Le rocher dévale.

Il existe un mot pour ce genre de décision. Ce n’est pas « stratégie ». C’est hybris. L’idée que les règles s’arrêtent là où commence votre volonté. Les dieux grecs punissaient ça. Le système électoral américain aussi, visiblement.

La réplique démocrate : Californie, puis Virginie

La Californie riposte. Cinq sièges nets récupérés, potentiellement. Puis la Virginie suit. Quatre sièges que les républicains viennent de perdre. Puis l’Utah, un de plus pour les démocrates. Les républicains espèrent récupérer du terrain au Missouri, dans l’Ohio, en Caroline du Nord. Le calcul du Journal est implacable : « break even at best ». Équilibre, au mieux. Perte, si une vague démocrate frappe en novembre.

Trump voulait cinq sièges. Il est en train d’en rendre autant. Et peut-être plus.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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