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CHRONIQUE : Les Neptune ukrainiens ont frappé l’usine qui fabriquait les drones qui tuaient leurs enfants
Crédit: Adobe Stock

La géographie de la peur inversée

Taganrog n’est pas une ville frontière. C’est une ville de 250 000 habitants. À 70 kilomètres de Marioupol — la Marioupol que les Russes ont rasée en 2022, celle du théâtre où 600 civils sont morts sous les bombes, celle de la maternité numéro 3 éventrée à 14h12 le 9 mars. Taganrog est l’usine d’où partaient les drones qui finissaient leur course dans les cuisines ukrainiennes.

Et cette usine vient de brûler.

Beriev — le nom qu’il faut retenir

L’entreprise s’appelle Beriev Aircraft Company. Spécialité historique : hydravions militaires. Depuis 2023, reconversion accélérée vers les drones de combat. Contrat avec le ministère russe de la Défense. Production de composants pour les Shahed-136 iraniens assemblés localement sous licence. Les mêmes Shahed qui s’abattent sur Kharkiv, Kyiv, Odessa toutes les nuits depuis deux ans.

Nommer les coupables, c’est refuser qu’ils disparaissent derrière le mot « Russie ». Beriev. Le directeur. Les ingénieurs russes qui savaient pour qui ils fabriquaient ces drones. Les ouvriers qui serraient les boulons des machines à tuer des civils. Je ne veux pas de leur anonymat. Je veux leurs noms dans les archives du tribunal qui un jour — un jour — ouvrira ses portes à La Haye.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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