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CHRONIQUE : Trump dit que l’Iran « réfléchit » — pendant ce temps, les bombes attendent au Pakistan
Crédit: Adobe Stock

Steve Witkoff, le promoteur immobilier devenu envoyé spécial

Witkoff a passé sa vie à construire des tours à Manhattan. Zéro formation diplomatique. Zéro expérience au Moyen-Orient avant 2024. Son atout principal : il joue au golf avec Trump depuis vingt ans. Le voilà désormais en charge des dossiers Ukraine, Gaza, et maintenant Iran.

En février 2026, il négociait à Moscou avec les hommes de Poutine. En mars, à Doha avec le Hamas. En avril, il atterrit à Islamabad pour parler centrifugeuses. Trois théâtres. Trois mois. Un seul homme. Qui dort où, exactement ?

Jared Kushner, le retour du gendre

Kushner avait juré ne plus revenir à la Maison-Blanche. Il a menti. Le voilà reparti, sans titre officiel, sans confirmation du Sénat, sans budget tracé, mais avec accès direct au bureau ovale et au téléphone du président iranien par intermédiaire.

Son fonds d’investissement Affinity Partners a reçu 2 milliards de dollars du fonds souverain saoudien en 2022. Le même Royaume qui a tout intérêt à ce que l’Iran soit affaibli. Conflit d’intérêts ? Le mot a perdu son sens à Washington depuis longtemps.

Je ne sais pas ce qui me dérange le plus. Que Kushner négocie. Ou que personne ne pose la question : pourquoi lui ? Pourquoi pas un diplomate de carrière qui parle farsi, qui connaît Khamenei, qui a passé trente ans à étudier les Pasdaran ? On a remplacé l’expertise par la loyauté familiale. C’est le gouvernement par WhatsApp.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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