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COMMENTAIRE : L’Amérique a 14 mois pour rugir, ou rejoindre Rome dans les livres d’histoire
Crédit: Adobe Stock

De la Grèce à Rome, de Rome à Byzance

Lis l’histoire. Vraiment. Pas les résumés Wikipedia. Les vraies chroniques. La Grèce antique a dominé le monde intellectuel pendant trois siècles. Puis elle s’est divisée. Sparte contre Athènes. Thèbes contre tout le monde. Philippe de Macédoine a regardé, il a attendu, et quand il a frappé, c’était fini en dix-huit ans. La démocratie athénienne, la philosophie de Platon, le théâtre de Sophocle — tout est devenu une note de bas de page dans un manuel scolaire.

Rome a duré plus longtemps. Mille ans. Mais Rome est tombée exactement de la même manière : par usure morale, par division politique, par l’incapacité à reconnaître un ennemi quand il était à ses portes. Les Romains payaient les Goths pour ne pas les attaquer. Tu entends ça ? Ils payaient. Comme l’Europe a payé Poutine pendant vingt ans. Et un jour, Alaric est entré dans Rome et a brûlé la ville. 410 après Jésus-Christ. La date où la civilisation classique s’est éteinte.

Byzance, les Huns, Gengis Khan

Byzance a tenu mille ans de plus. Mais Byzance aussi est tombée, en 1453, quand Mehmed II a fait rouler ses canons ottomans devant les murs de Constantinople. Et tu sais pourquoi Byzance est tombée ? Parce que les puissances chrétiennes d’Europe, au lieu de venir défendre leur frère d’Orient, se disputaient pour des reliques et des taxes commerciales. Ça te rappelle quelque chose ? Ça me rappelle l’Union européenne qui se dispute sur les quotas de migrants pendant que Kyiv brûle.

Attila, les Huns, Gengis Khan — chaque fois qu’une civilisation a baissé la garde, chaque fois qu’elle a cru que les barbares étaient domptés, chaque fois qu’elle a pensé que la diplomatie suffirait, elle a été effacée. Pas affaiblie. Pas diminuée. Effacée. Les villes rasées, les bibliothèques brûlées, les femmes violées, les enfants massacrés, les cultures entières dissoutes dans le sang et l’oubli.

Quand je lis des commentateurs qui disent que « la guerre est impossible entre grandes puissances au 21e siècle », j’ai envie de leur crier au visage. L’histoire n’a jamais connu de siècle pacifique. Jamais. Le 19e siècle a été un bain de sang colonial. Le 20e a produit 200 millions de morts. Et nous, au 21e, on croit qu’on va s’en sortir avec des communiqués de presse et des sanctions économiques ? J’ai honte pour nous.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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