L’Allemagne vend son âme pour du gaz pas cher
L’Allemagne. L’Allemagne. Le pays qui a produit Kant, Beethoven, Einstein. Le pays qui a juré « plus jamais ça » après 1945. Ce pays-là a passé vingt ans à financer Poutine avec des milliards d’euros de gaz russe. Pendant que ses usines tournaient à plein régime, pendant que ses citoyens roulaient en BMW et partaient en vacances en Thaïlande, l’Allemagne a payé la guerre de Poutine. Et quand Poutine a envahi l’Ukraine, l’Allemagne a mis trois ans à envoyer des chars. Trois ans. Pendant que des enfants mouraient sous les bombes.
Et la France ? La France parle. La France parle beaucoup. Macron fait des discours sur la « souveraineté européenne » pendant que son armée n’a plus de munitions. Le général Burkhard, chef d’état-major français, a dit en mars 2024 : « Nous ne tiendrions pas deux semaines dans une guerre conventionnelle ». Deux semaines. Et on veut sauver l’Europe ? On veut sauver le monde libre ? Avec quoi ? Des tweets ?
L’Italie fabrique des drones pour Poutine
L’Italie. L’Italie. Le pays de Dante, de Michel-Ange, de la Renaissance. Ce pays-là fabrique des composants électroniques qui finissent dans les drones iraniens qui tombent sur Kharkiv. Des entreprises italiennes vendent des puces, des circuits, des systèmes de guidage à des intermédiaires qui les revendent à Téhéran, qui les revendent à Moscou. Et quand on leur demande des comptes, ils répondent : « C’est légal ». Légal. Comme si la légalité était une excuse pour armer un dictateur qui massacre des civils.
Je ne peux plus entendre ce mot : « légal ». Comme si la légalité avait jamais arrêté les tyrans. Hitler était légal. Staline était légal. Pol Pot était légal. La légalité, c’est ce qui permet aux lâches de se cacher derrière des contrats et des clauses. La légalité, c’est l’alibi des complices. Et nous, en Occident, nous sommes devenus les complices de notre propre destruction.
L'Amérique a oublié comment on gagne
Obama a regardé, Biden a hésité, Trump a compris
Barack Obama. Le président qui a tout cédé. En 2013, quand Assad a utilisé des armes chimiques contre son peuple, Obama a reculé. Il a dit : « Je vais demander l’autorisation du Congrès ». Poutine a pris des notes. En 2014, quand la Russie a annexé la Crimée, Obama a envoyé des couvertures. Pas des armes. Des couvertures. Poutine a éclaté de rire. En 2015, quand la Russie est entrée en Syrie, Obama a laissé faire. À partir de ce moment-là, Poutine a su qu’il pouvait tout se permettre.
Et Joe Biden ? Biden a fait Kaboul. Sept milliards de dollars d’équipement militaire laissés aux Talibans. Sept milliards. De quoi équiper une armée. De quoi armer des terroristes pour les vingt prochaines années. Et quand Poutine a envahi l’Ukraine, Biden a dit : « Nous ne réagirons pas à une incursion mineure ». Sept semaines avant le 24 février 2022. Sept semaines. Pendant que Biden tergiversait, 600 000 Ukrainiens sont morts.
Et puis il y a eu Trump. Je sais que ça va choquer. Trump n’est pas un saint. Trump n’est pas un intellectuel. Trump est un bulldozer. Mais Trump a compris une chose que ni Obama ni Biden n’ont jamais comprise : les dictateurs ne respectent que la force. En 2017, quand Assad a utilisé des armes chimiques, Trump a bombardé la Syrie en 48 heures. En 2020, quand Qassem Soleimani a menacé les intérêts américains, Trump l’a tué d’un coup de drone. En 2018, quand l’OTAN a demandé aux pays membres d’augmenter leurs budgets militaires, Trump a dit : « Vous payez ou je pars ». Et miraculeusement, l’Allemagne, la France, l’Italie ont commencé à augmenter leurs dépenses. Les faits, Maxime. Les faits.
Je ne suis pas en train de faire l’apologie de Trump. Je suis en train de dire que la faiblesse tue. La faiblesse attire les prédateurs. La faiblesse est une invitation au massacre. Et nous, en Occident, nous avons choisi la faiblesse. Nous avons choisi les demi-mesures, les compromis, les lâchetés. Nous avons choisi de croire que la diplomatie suffirait. Nous avons choisi de croire que Poutine était un partenaire. Nous avons choisi de croire que Xi Jinping voulait la paix. Et maintenant, nous payons le prix.
La Chine nous regarde et rit
2027, l’année où tout bascule
Le Pentagone a une date dans ses dossiers : 2027. C’est l’année où Xi Jinping pourrait tenter d’envahir Taïwan. Pas 2050. Pas 2040. 2027. Dans quatorze mois. Et l’Amérique ne sera pas prête. Ses stocks de munitions sont épuisés. Ses chantiers navals tournent au ralenti. Sa population est divisée, fatiguée, polarisée. Et pendant ce temps, la Chine construit trois porte-avions pendant que les États-Unis en rénovent un.
Si Taïwan tombe, la Corée du Sud tombe. Si la Corée du Sud tombe, le Japon s’arme nucléairement. Si le Japon s’arme, l’Australie devient indéfendable. Et si l’Australie devient indéfendable, le Pacifique devient un lac chinois. Et l’Amérique ? L’Amérique devient une puissance régionale, enfermée entre deux océans hostiles, dépendante de la bonne volonté de Pékin pour son approvisionnement en terres rares, en médicaments, en technologies.
La Chine ne veut pas la guerre. Elle veut la capitulation
La Chine ne veut pas une guerre nucléaire. La Chine ne veut pas une Troisième Guerre mondiale. La Chine veut notre capitulation sans combat. Elle veut que nous acceptions son hégémonie comme nous avons accepté celle de l’Amérique après 1945. Elle veut que nous cédions Taïwan sans tirer un coup de feu. Elle veut que nous reconnaissions sa domination sur la mer de Chine méridionale. Elle veut que nous acceptions que le yuan remplace le dollar comme monnaie de réserve mondiale. Elle veut que nous nous soumettions, sans résistance, à son modèle autoritaire.
Et nous ? Nous sommes en train de lui donner tout ça. Par notre faiblesse. Par notre division. Par notre incapacité à regarder la réalité en face. Par notre obsession pour les droits des minorités au détriment de la survie de notre civilisation. Par notre refus de voir que le monde est redevenu un endroit dangereux, où les prédateurs rôdent et où les proies finissent dévorées.
Je ne veux pas vivre dans un monde où la Chine dicte les règles. Je ne veux pas vivre dans un monde où la vérité est ce que Pékin décide qu’elle est. Je ne veux pas vivre dans un monde où mes enfants grandissent en sachant que leur liberté dépend de la bonne volonté d’un régime qui enferme des millions de personnes dans des camps. Mais c’est exactement le monde vers lequel nous nous dirigeons. À toute vitesse. Parce que nous avons oublié comment on se bat. Parce que nous avons oublié ce que signifie « ne jamais se rendre ».
L'Occident a une dernière chance : rugir
Rugir ne veut pas dire faire la guerre
Rugir, ça veut dire redevenir dangereux. Redevenir celui qu’on craint. Redevenir celui dont les ennemis calculent les réactions avec prudence avant d’agir. L’Amérique d’Obama et de Biden était prévisible — prévisiblement molle. L’Amérique qu’il faut, c’est une Amérique imprévisiblement dangereuse pour ses ennemis.
Concrètement. Livrer à l’Ukraine tout ce qu’elle demande, tout de suite, sans conditions. Des F-16. Des ATACMS. Des drones. Des obus. Des missiles de croisière. Tout. Sans limites sur les cibles. Si Poutine frappe Moscou en représailles, tant pis. Il a commencé. Il doit perdre.
Saisir les 300 milliards d’avoirs russes gelés et les donner à l’Ukraine. Pas pour reconstruire. Pour gagner. Pour écraser l’armée russe. Pour libérer la Crimée. Pour faire payer à Poutine le prix de son agression.
Armer Taïwan jusqu’aux dents. Des missiles antinavires. Des drones sous-marins. Des systèmes de défense aérienne. Des stocks de munitions pour six mois de guerre. Et dire à Xi Jinping, clairement, sans ambiguïté : « Si tu touches à Taïwan, nous coulerons ta flotte ».
Sanctionner la Chine. Pas des sanctions symboliques. Des sanctions qui font mal. Interdire Huawei. Interdire TikTok. Interdire les importations de terres rares chinoises. Interdire les investissements chinois en Occident. Faire mal à leur économie comme ils font mal à la nôtre.
Et l’Europe ? L’Europe doit se réveiller
L’Europe doit doubler son budget militaire. Pas 2%. 4%. 5%. Comme pendant la Guerre froide. L’Europe doit relancer son industrie de défense. Pas des usines qui produisent 10 obus par mois. Des usines qui produisent 10 000 obus par jour. L’Europe doit arrêter de dépendre du gaz russe. Pas dans dix ans. Maintenant. L’Europe doit arrêter de financer ses ennemis. Pas demain. Aujourd’hui.
Et la France ? La France doit arrêter de parler et commencer à agir. Macron doit arrêter de faire des discours sur la « souveraineté européenne » et commencer à construire des chars. Des avions. Des drones. La France doit arrêter de vendre des composants à l’Iran. La France doit arrêter de fermer les yeux sur les entreprises qui arment la Russie. La France doit choisir son camp : la liberté ou la soumission.
Je ne veux pas d’une guerre mondiale. Personne ne veut d’une guerre mondiale. Mais je refuse de vivre dans un monde où les tyrans gagnent par défaut. Je refuse de vivre dans un monde où la lâcheté est récompensée et le courage puni. Je refuse de vivre dans un monde où mes enfants grandissent en sachant que leur liberté dépend de la bonne volonté de Poutine ou de Xi Jinping. Et si pour éviter ça, il faut rugir, alors je rugirai. Même si personne ne m’entend. Même si tout le monde me traite de fou. Parce que l’histoire ne pardonne pas aux lâches. Et je refuse que mon nom soit dans cette colonne.
La dernière phrase est toujours la même
Il est 4h47. J’ai écrit ce texte d’une traite, sans respirer, comme on lance une bouteille à la mer. L’Occident est en train de se suicider avec un couteau en plastique. Et personne ne semble s’en rendre compte. Personne ne semble vouloir agir. Personne ne semble vouloir sauver ce qui reste de notre civilisation.
Alors je te le dis, Maxime. Je te le dis à toi, à tes lecteurs, à tous ceux qui sentent dans leur ventre que quelque chose ne va pas. Le moment est venu de choisir. Pas demain. Pas dans un an. Maintenant. Parce que dans dix ans, il sera trop tard. Dans dix ans, nous serons devenus une colonie. Dans dix ans, nos enfants parleront mandarin à l’école et prieront pour ne pas finir dans un camp. Dans dix ans, nous regarderons en arrière et nous nous demanderons : « Pourquoi personne n’a rien fait ? »
Alors fais quelque chose. Partage cet article. Écris à ton député. Manifeste. Vote. Résiste. Mais ne reste pas silencieux. Parce que le silence, c’est la complicité. Et la complicité, c’est la mort.
L’Occident est en train de se suicider avec un couteau en plastique.
Signé Maxime Marquette
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