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ANALYSE : Téhéran vend la peau de l’aigle américain — et chacun prend des notes
Crédit: Adobe Stock

Les chiffres que la Maison Blanche refuse de nommer ensemble

45% des missiles PrSM consommés. Près de 50% des intercepteurs THAAD. 30% du stock Tomahawk. Plus de 20% des JASSM. 20% des SM-3 et SM-6. Ces pourcentages viennent d’un think tank de Washington, recoupés par le Financial Times et le Wall Street Journal. Ce ne sont pas des estimations iraniennes. Ce sont des chiffres américains.

Mis bout à bout, ils racontent une histoire que la porte-parole de la Maison Blanche refuse d’admettre : l’arsenal de précision américain a été à moitié vidé en deux mois sur un seul théâtre. Et pourtant, on continue d’appeler ça une « opération réussie ».

Quand un boxeur gagne aux points mais finit le match avec une mâchoire fracturée et une rétine décollée, on appelle ça une victoire. Sur le tableau d’affichage. Pas dans le vestiaire. Et c’est dans le vestiaire que se prennent les vraies décisions.

Taïwan a regardé le tableau. Taïwan a regardé le vestiaire.

Selon des responsables américains cités par le Wall Street Journal en avril, Washington pourrait ne pas être en mesure de venir en aide à Taïwan dans un futur proche, en raison précisément de cette ponction sur les stocks. Pékin, qui a refusé à plusieurs reprises d’écarter une opération militaire contre l’île, a dû prendre note de cette phrase.

Pékin prend toujours note. C’est même la principale chose que Pékin fait.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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