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COMMENTAIRE : L’ours russe saigne, mais ne tombe pas encore
Crédit: Adobe Stock

Un théâtre sans acteurs

Une Place Rouge dégarnie. Quelques satrapes égarés. Aucun blindé qui roule, aucun missile qui défile. La célébration de la victoire de 1945, transformée en aveu de faiblesse de 2026. Le Kremlin a demandé un cessez-le-feu à l’Ukraine pour pouvoir parader tranquille. Vous lisez bien. L’empire qui voulait avaler Kyiv en trois jours quémande aujourd’hui trois jours de silence pour sauver les apparences.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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