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CHRONIQUE : Pour la première fois en trois ans, c’est la Russie qui recule
Crédit: Adobe Stock

Le fantôme d’une armée qui devait écraser et qui s’effondre

On nous l’avait annoncée comme une déferlante. Les analystes du Kremlin parlaient de la grande poussée d’avril 2026. Des cartes circulaient. Des flèches rouges traversaient le Donbass. Et puis, rien. Pire que rien. En avril, l’armée russe a enregistré sa première perte nette de territoire depuis août 2024. Une armée qui devait avancer a reculé. Pas un repli tactique. Une saignée. 113 kilomètres carrés perdus en 30 jours, selon les calculs de l’ISW. La carte, ce juge silencieux, a rendu son verdict.

Et pourtant, à Moscou, on continue de parler de victoire imminente. Comme un joueur qui mise tout sur la dernière main avec une paire de deux.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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