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ÉDITORIAL : La trêve du 9 mai n’a jamais existé. Poutine a menti à Trump en direct.
Crédit: DoseQuotidienne (image IA)

Introduction : Une mascarade de quatre jours

Ce que Zelensky a dit ce matin du 12 mai 2026

Lisez la phrase complète. « La Russie elle-même a choisi de mettre fin au silence partiel qui durait depuis plusieurs jours. Dans la nuit, plus de 200 drones d’attaque ont été lancés contre l’Ukraine. » C’est Volodymyr Zelensky qui parle, sur Telegram, ce matin du 12 mai 2026. Pas un communiqué de chancellerie. Pas une déclaration filtrée. Un message direct, glacial, sec. La trêve est morte. Elle n’a jamais vraiment vécu.

Reprenons la chronologie. Le 29 avril 2026, lors d’un appel téléphonique avec Donald Trump, Vladimir Poutine annonce qu’il est prêt à déclarer un cessez-le-feu pour le 9 mai — date sacrée du Jour de la Victoire à Moscou. Le 6 mai, Zelensky annonce une trêve unilatérale ukrainienne et exhorte Moscou à passer « des paroles aux actes ». Le même 6 mai, Zelensky constate déjà des violations russes. Le 7 mai, le ministère russe de la Défense annonce un « prétendu cessez-le-feu » du 8 au 10 mai. Le 8 mai au matin, Zelensky note de nouvelles violations. Dans la nuit du 11 au 12 mai, 216 drones russes frappent l’Ukraine. La parodie est terminée.

Je regarde cette séquence et j’ai envie de hurler. Pas de tristesse. De rage froide. Parce que ce n’est pas une « rupture de cessez-le-feu ». C’est une mise en scène. Poutine a téléphoné à Trump, a promis un beau cessez-le-feu pour le 9 mai, a obtenu son moment Kodak diplomatique, et n’a jamais cessé de frapper. Pas une seule journée complète sans drones. Pas une seule. Et Trump, lui, continue de croire qu’il peut « négocier » avec cet homme. La vérité, c’est qu’on ne négocie pas avec un menteur professionnel. On le contraint. Ou on en subit les conséquences.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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