Skip to content
ENQUÊTE : Pékin armerait Téhéran en douce. Trump sourit quand même.
Crédit: Adobe Stock

Des discussions, pas encore des livraisons. Officiellement.

Selon les sources citées par la presse américaine, des firmes chinoises et des représentants iraniens ont discuté de transferts d’équipements militaires depuis l’intensification du conflit fin février 2026. Le mot-clé est discuté. Pas livré. Pas prouvé. Pas tracé sur un manifeste douanier. Les officiels eux-mêmes divergent : certains pensent que des armes ont déjà transité, d’autres non. Ce qui est confirmé en revanche, c’est qu’aucune arme chinoise n’a été utilisée directement contre les forces américaines ou israéliennes depuis l’embrasement. Pour l’instant.

Cette précision m’a sauté aux yeux. « Pas encore utilisé contre nous. » Comme si c’était la ligne rouge. Comme si vendre des armes à un régime qui tue ailleurs, qui tue des civils, qui tue des opposants, c’était acceptable tant qu’aucun GI ne tombe. La grammaire de l’empire est toujours la même : le sang des autres est une statistique.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu