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GÉOPOLITIQUE : Beijing, 19 mai : Poutine arrive trois jours après Trump — et Xi ne choisit personne
Crédit: Adobe Stock

Soyons précis : Trump est rentré de Beijing avec rien. Rien sur Taïwan. Rien sur l’Iran. Rien sur l’Ukraine. Les communiqués officiels parlent d’« accords commerciaux larges » mais sans préciser lesquels. Les déclarations sur la guerre russo-ukrainienne se limitent à un vague « nous aimerions voir cela réglé ».

Et pendant que Trump rentrait, le département d’État chinois publiait un communiqué de Xi : la Chine demande à toutes les parties — sans nommer la Russie — de « créer les conditions d’une paix juste ». Diplomatique. Vague. Inutile.

Côté russe ? Les chiffres parlent. La Chine est désormais, et de très loin, le premier partenaire commercial de la Russie — toutes transactions effectuées en roubles et en yuans. Le dollar est sorti du commerce sino-russe. Les sanctions occidentales sont contournées par yuanisation. Et personne, à Washington ou à Bruxelles, n’a de réponse à ça.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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