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COMMENTAIRE : L’Amérique à genoux, Taïwan aux mains de Pékin – et l’Occident qui refuse de voir
Crédit: Adobe Stock

De Marco Polo à Xi Jinping : une obsession millénaire

Marco Polo, ce marchand vénitien qui a traversé l’Asie au XIIIe siècle, a rapporté une chose à son retour en Europe : la Chine était le centre du monde. Pendant des siècles, l’empire du Milieu a dominé les échanges, la science, la culture. Puis est venue la chute. Les guerres de l’opium, l’humiliation japonaise, la colonisation européenne. La Chine a été réduite à l’état de vassal, son peuple traité comme une masse de manœuvre pour les puissances étrangères. Mais dans l’ombre, quelque chose germait. Une obsession. Une soif de revanche.

Cette obsession, elle s’appelle la renaissance chinoise. Elle est passée par la révolution de 1949, par la mort de millions de personnes sous Mao, par les réformes de Deng Xiaoping qui ont transformé la Chine en usine du monde. Et aujourd’hui, elle s’incarne dans les plans quinquennaux, dans les investissements colossaux dans la recherche militaire, dans la construction de porte-avions et de sous-marins nucléaires. La Chine ne veut plus être une puissance régionale. Elle veut être la puissance mondiale. Et elle y est presque.

La marine chinoise : un Leviathan en construction

En 2027, la marine chinoise sera la plus grande du monde. Pas la deuxième. Pas la troisième. La première. Avec des porte-avions modernes, des destroyers furtifs, des sous-marins capables de frapper n’importe où dans le Pacifique. Pendant ce temps, l’Amérique, elle, devra se contenter de ses bases à l’étranger, de ses alliances fragiles, de son endettement abyssal. La parité sera atteinte, et ce jour-là, le monde basculera. Parce que la Chine ne sera plus un rival. Elle sera l’hégémon.

Et Taïwan ? Cette île qui a résisté à toutes les pressions, qui a survécu grâce à l’aide américaine, qui a cru que sa démocratie la protégerait ? En 2027, elle sera à portée de canon. Pas besoin d’une invasion massive. Juste assez de pression pour que le monde comprenne : Taïwan est chinois. Point final. Et si quelqu’un ose protester ? La Chine rappellera que l’histoire ne pardonne pas.

On nous a toujours dit que la Chine était une puissance émergente. Une puissance en devenir. Mais en 2027, elle ne sera plus en devenir. Elle sera là. Et nous, nous serons en train de réaliser, trop tard, que nous avons sous-estimé notre adversaire.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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