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CHRONIQUE : L’Ukraine respire encore mais pour combien de temps
Crédit: Adobe Stock

Le Kremlin a visé Kyiv en premier. Toujours Kyiv. Comme si la capitale ukrainienne était un symbole qu’il fallait briser, une ville qu’il fallait humilier. Les missiles sont tombés sur les quartiers résidentiels, les infrastructures critiques, les lieux de mémoire. Vingt ballistiques et vingt-sept drones ont frappé 42 localités. Les débris des drones abattus ont atterri dans douze autres zones, comme une pluie toxique de métal et de plastique. Dnipro, cette ville industrielle qui refuse de plier, a été touchée. Kharkiv, cette cité martyre qui se relève sans cesse, a subi des dégâts considérables. Les Russes ont utilisé toutes les plateformes disponibles : avions, navires, bases terrestres en Crimée occupée, régions frontalières. Une attaque multidomaine, synchronisée, méthodique. Une démonstration de force.

Les détails techniques sont glaçants. Six Zircon lancés depuis la Crimée occupée. Ces missiles, capables de voler à Mach 9, ne laissent aucune chance à une interception classique. Pourtant, cinq ont été abattus. Trente-quatre Iskander partis de Bryansk et Kursk. Ces engins, conçus pour saturer les défenses, ont été réduits en miettes par les systèmes Patriot et IRIS-T ukrainiens. Trente Kh-101, ces missiles de croisière furtifs, ont été interceptés avant d’atteindre leurs cibles. 611 drones de tous types. Shahed, ces engins low-cost mais dévastateurs. Gerbera, ces drones kamikazes capables de transporter des charges explosives. Italmas, ces appareils de reconnaissance transformés en bombes volantes. Banderol, ces munitions rôdeuses qui traquent leurs proies pendant des heures. Parody, ces leurres électroniques conçus pour tromper les radars. Tous ont été neutralisés, mais à quel prix ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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