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EDITORIAL : Ne fêtez pas une paix qu’aucune main n’a signée
Crédit: Adobe Stock

L’habitude, cette complice

Le centième jour de cette guerre est passé. Cent jours. Et quelque part, nous nous sommes habitués. La guerre est devenue une rubrique, puis un bruit de fond, puis un silence dans nos têtes. Voilà notre part de honte : nous avons appris à dormir au-dessus d’un détroit fermé.

L’habitude est la plus discrète des complices. Elle ne tire pas. Elle se contente de détourner le regard, chaque jour un peu plus.

Un conflit cesse de nous révolter exactement au moment où il devrait nous empêcher de fermer l’œil.

Le réveil qu’on nous refuse

Et maintenant qu’on nous annonce une fin, nous voudrions nous rendormir pour de bon, rassurés. Non. C’est précisément l’instant où il faut rester debout. Parce qu’une annonce non tenue, après cent jours, frapperait sur du soulagement — et le soulagement déçu fait plus mal que l’attente.

Reste éveillé. C’est tout ce que je demande. Reste éveillé jusqu’à la signature.

Encadré de transparence du chroniqueur

Ma méthode sur ce texte

Cet éditorial assume une position : refuser de traiter une annonce non signée comme une paix acquise. Il repose sur des dépêches transmises au cours de l’échange ayant servi à sa rédaction, que je n’ai pas pu vérifier de façon indépendante. J’ai donc traité l’accord, son contenu et son calendrier comme rapportés et non confirmés, et je n’ai gravé comme certaines que des données structurelles vérifiables de longue date, notamment le poids du détroit d’Ormuz dans le commerce pétrolier mondial.

Ma ligne

Je n’invente aucun fait, aucune victime, aucun chiffre de pertes, aucune URL. Ma colère vise un mécanisme — l’annonce d’une paix avant sa signature et l’instrumentalisation des faibles — et non des coupables que je ne pourrais pas établir. Là où je ne sais pas, je l’écris.

Sources

Les éléments rapportés dans cet éditorial proviennent de dépêches citées au cours de l’échange ayant servi à sa rédaction. N’ayant pas pu en vérifier les adresses de manière indépendante, je préfère ne publier aucun lien plutôt que de risquer de renvoyer vers une URL non confirmée.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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