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ANALYSE : 1,5 million de dollars pour un pistolet à eau. L’échec russe face à Starlink
Crédit: Adobe Stock

Le monstre aux pieds d’argile

Le Volna Kupol Garant n’est pas un petit jouet. C’est un monstre. Un système si gros qu’il faut six remorques pour le transporter. Six remorques remplies d’équipements électroniques, de générateurs diesel, de paraboles sous dômes radio-transparents. Un convoi entier pour un seul système. 1,5 million de dollars de matériel. Pour quoi ? Pour brouiller un seul satellite Starlink.

Oui, vous avez bien lu. Un seul. Pas dix. Pas cent. Pas mille. Un. Et encore, seulement si tout est parfaitement aligné. Only si les étoiles sont dans le bon ordre. Only si les dieux de la guerre électronique sourient à la Russie.

La corruption qui gonfle le prix

Et ce n’est pas tout. Parce que dans la Russie de Poutine, tout coûte plus cher. Beaucoup plus cher. La corruption, les pots-de-vin, les commissions, les surcoûts… Tout ça s’ajoute au prix de base. Alors 1,5 million de dollars, c’est le prix après la corruption. Le prix réel, personne ne le connaît. Peut-être 1 million ? Peut-être 800 000 ? Peu importe. Ce qui compte, c’est que pour ce prix-là, la Russie obtient un système qui ne marche pas.

Et pendant ce temps, en Ukraine, on se demande : « Mais à quoi pensent-ils ? »

La Russie a un problème avec l’argent. Elle en a beaucoup. Mais elle ne sait pas comment l’utiliser. Et le Volna Kupol Garant en est la preuve parfaite : 1,5 million de dollars pour un système qui ne peut même pas faire son travail.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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