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Éditorial : Moscou brûle à 15 km du Kremlin — la guerre vient de changer de camp
Crédit: Adobe Stock

L’unité de traitement principale touchée

Selon des sources citées par Reuters, la frappe a endommagé l’unité de traitement primaire représentant 53% de la capacité de la raffinerie Gazprom Neft. Ce n’est pas une égratignure, c’est une amputation.

L’état-major ukrainien a confirmé que la frappe avait provoqué un incendie et endommagé cette unité principale, selon des informations préliminaires. Bloomberg a relayé ces données dans la foulée.

Le mensonge officiel démasqué

Les services d’urgence russes ont prétendu que l’incendie n’avait pas affecté les opérations, une affirmation contredite par les sources anonymes de Reuters. Le réflexe russe : nier, minimiser, mentir.

Des vidéos vérifiées par Reuters et RFE/RL ont montré un large incendie et une épaisse fumée noire s’élevant du site. Les images ne mentent pas, elles.

Le plus révélateur, ce n’est pas la frappe. C’est le mensonge réflexe des autorités russes affirmant que tout va bien pendant que la fumée monte à des kilomètres. Cette dissonance entre la propagande et la réalité est le cancer qui ronge le régime de l’intérieur.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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