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REPORTAGE : Terreur aérienne sur l’Ukraine — 11 morts, 91 blessés en 24 heures pendant qu’on parle de paix
Crédit: Adobe Stock

Des immeubles résidentiels soufflés par neuf bombes planantes

C’est la région de Zaporizhzhia qui a payé le tribut le plus lourd lors de cette séquence de vingt-quatre heures : cinq personnes tuées et treize blessées, selon les autorités locales citées par The Kyiv Independent le 21 juin 2026. La Russie a lancé neuf bombes planantes sur la capitale régionale. Ces armes — essentiellement des bombes à chute libre soviétiques reconverties avec des kits de planage et de guidage GPS — peuvent frapper avec une précision redoutable depuis une altitude qui les met hors de portée de nombreux systèmes de défense anti-aérienne ukrainiens.

Parmi les dommages confirmés : des immeubles résidentiels à plusieurs étages et un club sportif équestre ont été touchés. On a récupéré le corps d’une victime des décombres d’une maison détruite. Ces images — des blocs de béton écrasés sur des appartements où vivaient des familles — résument à elles seules ce que la guerre de Poutine fait à la société civile ukrainienne.

Un chiffre qui s’accumule semaine après semaine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dans une déclaration publiée le 21 juin 2026 et rapportée par Ukrinform, a rappelé que dans la seule journée précédant son communiqué, cinq personnes avaient été tuées et vingt-six blessées à Zaporizhzhia à la suite de frappes de bombes planantes russes. Ces chiffres correspondent à deux vagues successives de la même offensive aérienne sur la même région, en moins de quarante-huit heures.

Zelensky a également déclaré que sur la semaine écoulée, la Russie avait lancé au total environ 2 200 drones d’attaque, plus de 1 800 bombes aériennes guidées et 87 missiles de divers types contre l’Ukraine. Ces chiffres donnent le vertige. Ils révèlent une cadence industrielle de la destruction, pas une escalade ponctuelle.


Zaporizhzhia est une ville que tout le monde connaît désormais pour sa centrale nucléaire — symbole de la prise en otage d’une infrastructure critique par les forces de Poutine. Mais pour les habitants qui survivent dans ses quartiers résidentiels, la menace quotidienne n’est pas radioactive : elle tombe du ciel sous forme de bombes planantes guidées par GPS. Cette réalité ne devrait jamais être réduite à une note de bas de page dans un communiqué diplomatique.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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