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ENQUÊTE : L’opération d’influence de 40 jours : comment Kyiv veut briser la résolution russe
Crédit: Adobe Stock

Un record dans la guerre des drones

Dans la première nuit de l’opération, le 25 au 26 juin 2026, l’Ukraine a lancé une vague de frappes dont l’ampleur a dépassé tout ce qui avait été observé depuis le début de la guerre totale. La Russie a annoncé avoir intercepté 660 drones en une seule nuit — un chiffre record. L’ISW et Critical Threats, dans leur évaluation du 26 juin 2026, ont documenté les cibles atteintes et les effets produits. Plusieurs frappes ont touché leur objectif malgré l’interception massive.

La raffinerie pétrolière de Moscou a été atteinte. Selon les informations disponibles, elle ne reprendra pas sa production avant la fin de l’année 2026. Ce n’est pas une frappe symbolique. C’est une frappe économique de première magnitude — une raffinerie qui traite des millions de barils par an, qui produit du carburant pour les transports civils et militaires, et dont l’arrêt se répercute directement sur la logistique militaire russe et le niveau de vie de la population moscovite.

La Crimée en état d’urgence

La péninsule de Crimée — base logistique cruciale de l’effort de guerre russe depuis 2014 — a également été durement touchée dans la première nuit. Les navires militaires russes Volga et Vyatka ont été frappés dans les eaux criméennes. Une batterie de missiles S-400 a été ciblée et son radar mis hors service. La Crimée a été placée en état d’urgence par les autorités d’occupation russes — un signal fort de la panique qui a suivi les frappes.

L’état d’urgence en Crimée n’est pas une réaction anodine. C’est une reconnaissance publique, par les autorités russes elles-mêmes, que leurs systèmes défensifs ont été dépassés et que la population civile est en danger. Cette reconnaissance est précieuse : elle contredit le récit russe d’une Crimée sécurisée et intégrée, et elle envoie un message à la population russe sur les vraies capacités de défense du régime.


660 drones en une nuit. La raffinerie de Moscou à l’arrêt. La Crimée en état d’urgence. Je ne suis pas militaire — je ne peux pas évaluer les effets tactiques précis. Mais je peux évaluer l’effet psychologique. Pour la première fois depuis longtemps, la guerre se passe aussi en Russie. Pas loin, à la frontière — à Moscou, dans les odeurs de fumée et les perturbations d’approvisionnement. Cette réalité change quelque chose.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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