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CHRONIQUE : La Cour suprême gifle Trump sur les tarifs IEEPA — 166 milliards à rendre
Crédit: Adobe Stock

Trump ne lâche pas, il contourne

Le lendemain même de la décision, Trump a dégainé une nouvelle arme : la Section 122 du Trade Act de 1974. Une surtaxe de 10 % sur toutes les importations américaines, applicable immédiatement. La manœuvre est habile : cette disposition a une durée de vie légale automatique, elle expire le 24 juillet 2026. Ce n’est pas tant une politique commerciale qu’une stratégie de survie politique.

Trump a besoin de conserver son image de protecteur de l’économie américaine face à ses bases électorales, même si les tribunaux démantèlent ses outils un par un. La Section 122 lui offre un répit — court, limité, mais médiatiquement exploitable. L’administration le sait pertinemment.

Une fenêtre qui se ferme au 24 juillet 2026

La Section 122, contrairement à l’IEEPA, est une disposition conçue pour être temporaire. Elle a été utilisée une seule fois dans l’histoire récente avant Trump. Son expiration automatique au 24 juillet 2026 laisse l’administration dans une course contre la montre législative pour trouver un véhicule de remplacement permanent et constitutionnellement solide.

L’administration a d’ores et déjà entamé des démarches pour proposer de nouvelles taxes douanières Section 301 avant cette échéance critique. La machine continue de tourner, mais elle tourne en régime d’urgence permanente — ce qui est révélateur en soi.


Ce qui est fascinant — et inquiétant — c’est la vitesse avec laquelle cette administration passe d’un instrument juridique à l’autre lorsqu’il est invalidé. On ne recule pas, on pivote. C’est du protectionnisme en mode survivaliste, une improvisation permanente habillée en stratégie.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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