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COMMENTAIRE : Hegseth dévoile sa doctrine « Rapid Dominance » face à la Chine et l’Iran
Crédit: Adobe Stock

Un héritage théorique vieux de plusieurs décennies

Le concept de « Rapid Dominance », souvent associé au terme « Shock and Awe », trouve ses racines dans les travaux théoriques publiés à la fin des années 1990 par des stratèges militaires américains. L’idée centrale consiste à obtenir une victoire décisive en frappant si rapidement et si massivement que l’adversaire perd toute capacité de résistance organisée avant même de comprendre l’ampleur de l’assaut.

Cette doctrine avait déjà influencé la planification de conflits antérieurs, mais son retour explicite dans le discours officiel du Pentagone en 2026 marque une volonté de communiquer clairement une posture de fermeté maximale face aux puissances rivales de l’Occident.

Une adaptation aux menaces contemporaines

Contrairement à ses versions antérieures, la doctrine actuelle intègre des éléments modernes comme la guerre cybernétique, les drones autonomes et les capacités de frappe de précision longue portée, des outils qui n’existaient pas ou peu lors de la théorisation initiale du concept dans les années 1990.

Cette modernisation reflète une prise de conscience au sein de l’appareil de défense américain que les conflits futurs, notamment avec la Chine, se joueront autant dans l’espace numérique et spatial que sur les théâtres terrestres et maritimes traditionnels.


Il y a quelque chose de fascinant et d’inquiétant à voir ressurgir une doctrine des années 1990 pour affronter les défis de 2026. Cela montre à quel point les fondamentaux de la dissuasion n’ont pas changé, même si les outils, eux, sont devenus infiniment plus sophistiqués et potentiellement plus dangereux.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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