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ÉDITORIAL : Le Pentagone a caché l’ampleur des dégâts iraniens à Bahreïn
Crédit: Adobe Stock

Un quartier général touché en plein cœur

Selon le Wall Street Journal, les frappes ont directement touché le bâtiment du quartier général de la Cinquième flotte, ainsi que des terminaux de communications satellite, des casernements, des entrepôts et un réservoir d’eau potable. Le média TASS, citant également le Wall Street Journal, précise que la base est désormais incapable de remplir pleinement ses fonctions premières.

Au total, ce ne sont pas moins d’une douzaine de bâtiments qui ont été endommagés sur ce site unique, un chiffre qui dépasse largement les estimations initiales évoquées par les autorités militaires américaines lors des premiers mois du conflit contre l’Iran.

Plus de vingt sites touchés dans toute la région

Au-delà de Bahreïn, le journal Dawn rapporte que plus de vingt sites militaires et diplomatiques américains ont été endommagés dans l’ensemble de la région durant cette campagne, connue sous le nom d’Opération Epic Fury. L’American Enterprise Institute estime, pour sa part, les dégâts totaux à environ 5 milliards de dollars, répartis sur 70 structures dans 11 installations militaires situées dans sept pays.

Ces chiffres, une fois mis bout à bout, dessinent le portrait d’une campagne de représailles iraniennes beaucoup plus efficace et beaucoup plus étendue que ce que Washington a bien voulu admettre publiquement pendant les mois qui ont suivi le déclenchement des hostilités le 28 février 2026.

Cinq milliards de dollars de dégâts sur onze installations dans sept pays, ce n’est pas un incident isolé, c’est un échec stratégique majeur que le Pentagone a préféré minimiser plutôt que d’assumer devant le Congrès et l’opinion publique américaine.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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