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ENQUÊTE : L’accord commercial UE-USA entre en vigueur, qui gagne vraiment
Crédit: Adobe Stock

Ce que Bruxelles a accepté d’endurer

Le plafond de 15% sur les tarifs américains représente une amélioration par rapport aux menaces initiales de Trump, qui évoquait à un moment des tarifs pouvant atteindre 30% voire plus sur certains secteurs stratégiques européens, notamment l’automobile et l’acier.

Mais ce plafond reste bien supérieur aux niveaux tarifaires historiquement appliqués entre les deux blocs avant l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche, un rappel constant que cette négociation s’est déroulée en position de faiblesse relative pour l’Europe.

L’élimination des tarifs industriels européens, la contrepartie lourde

En échange, l’Union européenne a accepté d’éliminer la majorité de ses propres tarifs industriels sur les produits américains, une concession significative qui ouvre plus largement le marché européen aux exportateurs américains dans plusieurs secteurs manufacturiers clés.

Cette asymétrie apparente entre les deux parties de l’accord alimente déjà les critiques de plusieurs eurodéputés, qui estiment que Bruxelles a cédé davantage qu’elle n’a obtenu dans ce compromis final.


Un plafond de 15% qui reste plus élevé que la normale historique, présenté comme une victoire diplomatique: voilà l’art de la négociation à la Trump, où l’absence d’aggravation devient elle-même un motif de soulagement.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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