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ESSAI : Cuba, Rubio et la famille détenue — l’influence communiste traquée chez elle
Crédit: Adobe Stock

Une création de Fidel Castro, une mission intacte

ICAP n’est pas une organisation ambiguë née d’un flou bureaucratique. Le Département d’État est explicite : il s’agit d’une subdivision politique du gouvernement cubain, désignée en vertu du décret présidentiel 14404 pour son rôle d’agence ou d’instrumentalité de l’État cubain, selon le fact sheet du Département d’État. Fondée en 1960 par Fidel Castro lui-même, elle a pour mission originelle de soutenir les activités de renseignement et de contre-renseignement du régime.

Fait révélateur : ICAP est aujourd’hui dirigée par Fernando González Llort, l’un des membres des « Cuban Five », ce groupe d’anciens officiers du renseignement cubain condamnés aux États-Unis pour espionnage avant d’être finalement libérés, selon American Partisan. Placer un ancien espion condamné à la tête d’une organisation qui se présente comme une simple structure d’« amitié entre les peuples » n’est pas un hasard diplomatique — c’est un choix assumé par La Havane.

Un milliard de dollars et 145 organisations américaines

Une enquête de Fox News Digital a établi que, depuis une décennie, des responsables d’ICAP coordonnent étroitement leurs actions avec des organisations à but non lucratif américaines soutenant le Parti communiste cubain. Parmi les groupes cités figurent The People’s Forum, Breakthrough News, Tricontinental, CodePink, l’ANSWER Coalition et le Party for Socialism and Liberation, selon Fox News.

Ces 145 organisations, groupes syndicaux et collectifs militants déclareraient collectivement près d’un milliard de dollars de revenus combinés. Le chiffre est vertigineux et mérite d’être traité avec prudence méthodologique : il provient d’une enquête journalistique, pas d’un audit fédéral indépendant rendu public à ce jour. Mais l’ampleur du réseau, elle, n’est pas contestée par les faits établis sur les sanctions.


Un milliard de dollars de revenus combinés à travers 145 organisations, ça mérite qu’on arrête de traiter ces réseaux comme de simples clubs de solidarité folklorique. Que l’exactitude du chiffre soit débattue ou non, l’ampleur de l’architecture, elle, est documentée noir sur blanc par le Département d’État lui-même.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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