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ESSAI : Juin-juillet, la fenêtre où Zelensky joue son va-tout diplomatique
Crédit: Adobe Stock

Une pénurie qui vide les stations-service

Pendant que Zelensky plaidait pour une diplomatie plus active, ses forces armées appliquaient une pression bien plus concrète sur le terrain: selon Reuters, la Crimée occupée par la Russie a connu, dès la fin mai et tout au long de juin 2026, sa pire crise de carburant depuis l’annexion illégale de 2014, provoquée directement par les frappes ukrainiennes sur les infrastructures logistiques russes.

Le 21 juin, selon NPR et Euronews, les stations-service de la péninsule ont carrément cessé toute vente de carburant aux particuliers et aux entreprises, une mesure sans précédent qui a forcé les autorités d’occupation à annuler les camps d’été pour enfants afin de préserver le peu de carburant restant pour l’armée et les infrastructures critiques.

Un aveu rare du Kremlin

Fait rarissime, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a publiquement reconnu l’ampleur du problème, promettant que « des mesures étaient prises » pour résoudre la crise, selon le Washington Post. Le vice-premier ministre russe Alexander Novak, responsable des dossiers pétroliers, a même convoqué une réunion d’urgence avec les producteurs pétroliers pour élaborer un plan d’action.

Selon le New York Times, l’Ukraine a délibérément ciblé les ponts d’Armiansk et de Tchonhar, ainsi qu’un terminal pétrolier dès le mois de mai, dans une stratégie assumée visant à isoler complètement la péninsule du reste du territoire contrôlé par la Russie.


Voir le Kremlin admettre publiquement une défaillance logistique aussi humiliante que des files d’attente pour l’essence en dit long sur l’efficacité réelle de la campagne ukrainienne, bien plus que n’importe quel communiqué triomphaliste de propagande russe.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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