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RÉCIT : comment la Belgique a promis tout son ciel de guerre à l’Ukraine
Crédit: Adobe Stock

Trente avions, une décision qui tarde à se concrétiser

Selon Wikipédia et les archives de la coalition d’entraînement F-16, la Belgique avait initialement annoncé, en octobre 2023, qu’elle fournirait un nombre non précisé de chasseurs F-16, avant de confirmer en mai 2024 un engagement chiffré à 30 appareils dans le cadre d’un paquet d’aide militaire évalué à 977 millions d’euros.

Cette annonce initiale prévoyait une livraison complète d’ici 2028, mais les retards se sont rapidement accumulés, notamment en raison de la dépendance belge envers l’arrivée de ses propres avions de remplacement, les F-35 Lightning II de Lockheed Martin, eux-mêmes retardés dans leur calendrier de livraison.

Le retard qui a nourri les critiques

Selon Militarnyi, la participation belge s’est d’abord limitée à la formation et au soutien logistique avant que le gouvernement ne décide de céder 30 chasseurs complets, un transfert initialement prévu pour 2025-2026 mais qui n’avait donné lieu à aucune livraison concrète jusqu’en juin 2026.

Cette lenteur a valu à Bruxelles des critiques répétées de la part d’observateurs militaires occidentaux, qui soulignaient le contraste frappant entre les annonces belges ambitieuses et l’absence persistante d’appareils réellement livrés sur le terrain ukrainien, alors même que Kyiv réclamait urgemment une couverture aérienne renforcée face aux frappes russes.


Ce décalage entre les promesses belges et la réalité du terrain m’a longtemps agacé: il est facile d’annoncer des chiffres impressionnants à la télévision, mais ce sont les avions qui volent réellement au-dessus de l’Ukraine qui comptent pour les soldats sur le terrain.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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