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ANALYSE : Brennan poursuit Trump pour forcer la préservation des preuves
Crédit: Adobe Stock

Octobre 2025, le point de départ politique

Le 21 octobre 2025, le président de la commission judiciaire de la Chambre des représentants, Jim Jordan, a formellement référé Brennan au ministère de la Justice pour poursuites criminelles possibles. L’accusation centrale : Brennan aurait menti au Congrès en 2023 concernant le rôle de la CIA dans l’évaluation du renseignement sur l’ingérence russe de 2016.

Cette référence s’appuyait sur des documents déclassifiés en juillet 2025 par l’administration Trump, censés démontrer que les conclusions de l’évaluation de la communauté du renseignement de 2017 auraient été fabriquées pour nuire politiquement au président nouvellement élu.

De la référence à l’enquête active

En février 2026, l’Attorney General Pam Bondi a confirmé publiquement devant le Congrès avoir reçu la référence de Jim Jordan et qu’une enquête sur Brennan était en cours, sans en préciser la nature exacte. Le mois suivant, des témoins coopérant avec les procureurs ont été convoqués devant un grand jury à Washington, signe d’une accélération de la procédure.

En avril 2026, plusieurs anciens responsables du renseignement et du FBI ont reçu des citations à comparaître dans le cadre de cette enquête, portant spécifiquement sur les déclarations de Brennan devant le Congrès concernant le rapport dit Steele Dossier et l’évaluation du renseignement de 2017.


Neuf mois séparent la référence politique de Jim Jordan et la plainte de Brennan. Neuf mois pendant lesquels une enquête a pris de l’ampleur sans qu’aucune accusation formelle n’ait encore été déposée. C’est cette lenteur combinée à cette pression publique constante qui alimente la thèse de la poursuite vindicative.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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