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ANALYSE : Le DOJ attaque la Californie et la Virginie sur les armes semi-automatiques
Crédit: Adobe Stock

Le deuxième amendement au cœur de l’argumentaire

Le DOJ fonde ses deux plaintes sur une violation présumée du deuxième amendement de la Constitution américaine, garantissant le droit de porter des armes. Selon le communiqué officiel du département, les lois de Californie et de Virginie bannissent des armes possédées légalement par des millions d’Américains à travers le pays, ce qui constituerait une atteinte disproportionnée à un droit constitutionnel.

La plainte contre la Virginie a été déposée devant la Cour de district des États-Unis pour le district Est de Virginie. Le DOJ y accuse l’État d’avoir trahi sa tradition de défenseur des libertés constitutionnelles en adoptant des mesures de contrôle des armes jugées excessives.

La théorie des « armes en usage courant »

L’argument central du DOJ repose sur la doctrine des armes en usage courant (« common use »), qui protège selon la jurisprudence récente de la Cour suprême les armes largement répandues et utilisées légalement par la population civile. Le département affirme que les fusils semi-automatiques visés en Virginie et les pistolets Glock visés en Californie entrent clairement dans cette catégorie.

Cette doctrine s’appuie sur les décisions Heller et Bruen de la Cour suprême, qui ont considérablement resserré la marge de manœuvre des États pour réguler la possession d’armes à feu. Le DOJ actuel, sous l’administration Trump, en fait un usage systématique pour contester les lois des États dits « bleus ».


Je ne suis pas juriste constitutionnaliste, mais l’usage répété de cette jurisprudence par le DOJ ressemble moins à une simple application du droit qu’à une offensive méthodique visant à vider de leur substance les lois de contrôle des armes adoptées par les États démocrates. C’est une stratégie, pas un accident.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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