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BILLET : L’IA ressuscite Diana pour son 65e anniversaire, et ça dérange
Crédit: Adobe Stock

Trois usages distincts identifiés par les chercheurs

Une étude citée par plusieurs médias identifie trois usages dominants de cette technologie: la spectacularisation, soit la remise en scène numérique de figures célèbres pour le divertissement; la sociopolitisation, qui réanime des victimes pour des fins commémoratives ou politiques; et la banalisation, où des particuliers utilisent des clones numériques de proches décédés pour maintenir une relation quotidienne.

Cette classification permet de mieux comprendre pourquoi le cas de Diana relève clairement de la première catégorie: une mise en scène spectaculaire à des fins de divertissement et de visibilité, plutôt qu’un usage commémoratif ou thérapeutique légitime.

Une pratique déjà observée pour d’autres membres de la famille royale

Ce phénomène ne se limite pas à Diana: des vidéos deepfakes de la reine Elizabeth II, la montrant en train de rapper ou de voler dans un magasin, ainsi que d’autres membres de la famille royale comme Kate Middleton et le prince William, ont également circulé massivement sur les réseaux sociaux ces derniers mois.

Cette normalisation progressive des deepfakes royaux illustre l’ampleur du défi auquel font face les plateformes numériques pour distinguer et étiqueter adéquatement ce type de contenu synthétique, particulièrement lorsqu’il devient de plus en plus difficile à distinguer d’images authentiques.


Rire d’une fausse vidéo de la reine qui rappe, c’est une chose. Mais lorsque le même outil sert à mettre en scène une mère décédée retrouvant des enfants qu’elle n’a jamais connus, la frontière entre humour et exploitation devient dangereusement floue.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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