Skip to content
CHRONIQUE : Jack Smith brise le silence et accuse Trump d’une attaque contre l’État de droit
Crédit: Adobe Stock

James Comey et Letitia James dans la ligne de mire

Jack Smith a explicitement cité les « poursuites de représailles » engagées par le département de la Justice contre l’ancien directeur du FBI, James Comey, et la procureure générale de l’État de New York, Letitia James. Ces deux figures ont mené ou supervisé des enquêtes ayant touché Trump avant son retour au pouvoir.

Pour Smith, ces inculpations ne sont pas des coïncidences judiciaires isolées : elles s’inscrivent dans un motif plus large où des fonctionnaires publics sont, selon ses mots, « diabolisés pour avoir fait leur travail ».

Un département de la Justice paralysé, selon lui

L’un des points les plus techniques mais les plus lourds de son témoignage concerne la crédibilité du DOJ devant les tribunaux. « Un des problèmes aujourd’hui, en plus des poursuites de représailles, c’est que le département de la Justice ne peut plus faire son travail », a-t-il affirmé, précisant que lorsque les juges ne font plus confiance aux procureurs fédéraux, l’appareil judiciaire perd sa capacité fonctionnelle de base.


C’est peut-être l’argument le plus dérangeant de toute l’entrevue. On peut discuter de politique partisane à l’infini, mais un système de justice qui perd la confiance des juges qui l’arbitrent, c’est un problème structurel, pas une querelle de personnalités.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu