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ÉDITORIAL : Maxwell conteste sa condamnation, la transparence doit continuer
Crédit: Adobe Stock

Des accusations précises contre l’accusation

Dans sa requête, Maxwell soutient qu’aucun juré raisonnable ne l’aurait condamnée si ces documents avaient été présentés au procès ou rendus disponibles pour les besoins du contre-interrogatoire, selon le texte cité par ABC News. Elle affirme que l’effet cumulatif des nouveaux dossiers divulgués démontre la nécessité d’une audience probatoire.

Elle cite des documents du ministère de la Justice affirmant que le gouvernement aurait dissimulé des preuves pertinentes, que des témoins auraient menti sous serment, et que les avocats des victimes d’Epstein auraient agi comme des « procureurs de facto » dans son dossier criminel.

L’absence d’interrogatoire de Leslie Wexner soulevée

Selon The Independent, Maxwell reproche également aux procureurs de ne pas avoir correctement enquêté sur certains témoins et certaines preuves, citant notamment leur décision de ne pas interroger Leslie Wexner, l’ancien magnat de la mode longtemps associé à Epstein.

Cette requête d’habeas corpus représente, selon The Independent, l’effort le plus complet de Maxwell pour contester sa condamnation, s’appuyant sur des millions de pages de documents publiés en vertu de la loi fédérale sur la transparence des dossiers Epstein.


L’argument sur Leslie Wexner mérite d’être noté sans être surinterprété. Le fait qu’un témoin n’ait pas été interrogé ne prouve rien en soi, mais chaque zone d’ombre dans ce dossier alimente légitimement la demande de transparence totale.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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