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ÉDITORIAL : Un juge bloque la vendetta de Trump contre le pardon de prêts étudiants
Crédit: Adobe Stock

Le langage flou comme instrument de pression

La formule « objectif illégal substantiel » n’est définie nulle part avec précision dans le texte réglementaire, laissant à la secrétaire à l’Éducation un pouvoir discrétionnaire considérable pour disqualifier n’importe quel employeur jugé politiquement indésirable. C’est précisément ce vide juridique que le juge Joun a sanctionné.

Dans sa décision, il a écrit que le département « ne peut pas exploiter le programme PSLF pour contraindre les plaignants à se conformer à des préférences politiques qui n’ont pas été inscrites dans la loi », ajoutant cette phrase cinglante : « Les administrations changent avec les élections ; les lois pénales ne changent pas », selon Business Insider.

Un exécutif qui légifère sans le Congrès

Cette règle découlait d’un décret présidentiel signé par Donald Trump demandant à la secrétaire à l’Éducation de « redéfinir » ce qui constitue un service public légitime. Un exemple frappant de gouvernance par décret qui contourne le processus législatif ordinaire pour imposer des priorités partisanes à des programmes fédéraux préexistants.


C’est la mécanique typique de cette administration : au lieu de légiférer avec le Congrès, on redéfinit par décret des mots comme «service public» jusqu’à ce qu’ils ne veuillent plus dire grand-chose.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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