Skip to content
PORTRAIT : neuf gouverneurs démocrates affrontent la Poste sur le décret électoral de Trump
Crédit: Adobe Stock

Un pouvoir présidentiel sur un service historiquement indépendant

Le décret de Trump ordonne au directeur général de la Poste de mettre en place des « normes uniformes » pour les bulletins de vote et de s’assurer que l’agence ne distribue pas de bulletins à des personnes non autorisées, tout en exigeant la création d’identifiants uniques d’enveloppes de bulletins, comme des codes-barres, pour les électeurs figurant sur les listes soumises par les États (Texas Tribune).

Selon des experts en droit postal cités par Government Executive, cette directive présidentielle « bouleverserait des décennies d’indépendance du Service postal » destinées à protéger l’agence de toute ingérence partisane, un principe fondamental depuis la réforme postale de 1970 (Government Executive).

Une justification présidentielle contestée par les faits

La Maison-Blanche, par la voix de sa porte-parole Abigail Jackson, a défendu le décret en affirmant qu’il visait à garantir que « seuls les citoyens éligibles votent », insistant sur le fait que les poursuites judiciaires contre le décret étaient menées par des procureurs généraux démocrates (New York Times). Pourtant, aucune preuve solide de fraude électorale massive par correspondance n’a jamais été présentée pour justifier une mesure d’une telle ampleur.

Cette rhétorique de la « fraude électorale », récurrente chez Trump depuis plusieurs cycles électoraux, continue de structurer une bonne partie de son agenda intérieur, malgré l’absence répétée de preuves tangibles soutenant ces accusations devant les tribunaux.

Un décret présenté comme un outil « anti-fraude » sans la moindre preuve statistique solide de fraude massive, c’est le symptôme d’une présidence qui gouverne par la suspicion plutôt que par les faits.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu