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PORTRAIT : Trump crie au « gouging », Big Oil engrange des profits records
Crédit: Adobe Stock

Le détroit d’Ormuz, épicentre de la crise pétrolière

La flambée initiale des prix du pétrole trouve son origine dans le conflit ouvert entre les États-Unis, Israël et l’Iran, qui a suscité des craintes sérieuses de perturbation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, une voie par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial, selon Politico. Cette inquiétude a fait grimper le baril de brut jusqu’à des niveaux proches de 100 dollars au plus fort de la crise, début mars 2026, provoquant une onde de choc sur les prix à la pompe à travers tout le pays.

Un accord de trêve de 60 jours entre les États-Unis et l’Iran, visant à finaliser un cadre limitant le programme nucléaire iranien, a permis d’apaiser progressivement les marchés, entraînant une baisse continue des cours du brut depuis plusieurs semaines.

Un décalage qui alimente la frustration présidentielle

C’est précisément ce décalage entre la baisse rapide du prix du baril et la lenteur relative de la baisse des prix à la pompe qui alimente la colère de Trump, à un moment particulièrement sensible sur le plan politique, à quelques mois des élections de mi-mandat de novembre 2026. Le président avait pourtant, il y a quelques semaines à peine, qualifié les préoccupations sur le coût de la vie de « mot bidon », une formule qui n’a pas manqué de lui être reprochée depuis.


Ce revirement rhétorique de Trump, passant du déni des inquiétudes sur le coût de la vie à une croisade personnelle contre les prix de l’essence, sent la panique électorale à plein nez. Difficile de ne pas y voir un calcul purement tactique avant les élections de mi-mandat.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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