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ANALYSE : la Crimée occupée plongée dans le noir, l’isolement de Moscou s’accélère
Crédit: Adobe Stock

Deux sous-stations supplémentaires neutralisées

Trois jours plus tard, le 2 juillet 2026, de nouvelles frappes ont visé les sous-stations de Donuzlav, d’une capacité de 220 kV, et de Mitiaïevo, d’une capacité de 110/35/10 kV, toutes deux situées dans le district de Saky. Les coupures se sont propagées jusqu’aux villes d’Armiansk, de Krasnoperekopsk, de Ievpatoria, de Dzhankoï et de Tchornomorske, touchant des dizaines de milliers de résidents.

À Bakhtchyssaraï, les autorités d’occupation ont dû instaurer un rationnement électrique de trois heures allumées pour trois heures coupées, une mesure rarement vue depuis le début de l’occupation en 2014, révélatrice de la fragilité structurelle du réseau électrique de la péninsule.

Une dépendance historique à l’Ukraine continentale

Il faut rappeler qu’avant l’annexion de 2014, la Crimée tirait plus de 80 % de son électricité directement du réseau ukrainien continental. Depuis la construction du pont de Kertch et de lignes reliant la péninsule au réseau russe, Moscou a tenté de présenter la Crimée comme énergétiquement autonome, une affirmation que les événements de ces derniers jours contredisent violemment.

Cette dépendance structurelle, jamais totalement résolue malgré des années d’investissements russes, constitue une vulnérabilité stratégique majeure que les forces ukrainiennes exploitent désormais avec une précision méthodique.


Je trouve révélateur que near neuf ans après l’annexion, Moscou n’ait toujours pas réussi à rendre la Crimée pleinement autonome sur le plan énergétique. C’est un aveu silencieux d’échec structurel que le Kremlin ne pourra pas dissimuler éternellement derrière sa propagande habituelle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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