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BILLET : Bondi rejette la faute sur Blanche pour les ratés des fichiers Epstein
Crédit: Adobe Stock

La délégation assumée

Dans sa déclaration d’ouverture, Bondi a admis directement: « There were redaction errors ». Mais elle a immédiatement précisé qu’elle n’avait pas supervisé chaque détail de l’examen des documents, confiant cette responsabilité à Todd Blanche, alors sous-secrétaire adjoint à l’Attorney General, aujourd’hui Attorney General par intérim.

Selon les propos rapportés par le représentant démocrate Robert Garcia, Bondi aurait déclaré au comité que Blanche était « responsible for all the mistakes we observed » concernant la gestion des dossiers. C’est un aveu de délégation qui, dans le climat actuel de méfiance envers le DOJ, ne passe pas inaperçu.

Un démenti immédiat sur les réseaux

Après l’audition, Bondi a publiquement contesté l’interprétation de Garcia sur la plateforme X, affirmant que ses propos avaient été déformés. Cette contradiction publique entre la version rapportée par un élu démocrate et le démenti de l’intéressée illustre bien la difficulté d’obtenir une version claire et cohérente des événements dans ce dossier.

Ce jeu de ping-pong entre accusations et démentis n’aide certainement pas la cause de la transparence que le DOJ prétend pourtant défendre depuis le début de cette affaire.


Ce genre de contradiction publique entre ce qui est dit à huis clos et ce qui est ensuite démenti sur les réseaux sociaux devrait alarmer n’importe quel citoyen soucieux de la vérité. On ne peut pas exiger la confiance du public tout en brouillant systématiquement le message.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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