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DÉCRYPTAGE : Zuckerberg avoue que ses super-agents IA patinent depuis quatre mois
Crédit: Adobe Stock

La création chaotique de Superintelligence Labs

Pour comprendre l’ampleur du problème, il faut remonter à juin 2025, lorsque Meta a fondé son laboratoire Superintelligence Labs, confié à Alexandr Wang, l’ancien PDG de Scale AI, recruté à prix d’or pour incarner un nouveau départ. Cette création s’est accompagnée d’une promesse implicite: rattraper, voire dépasser, les rivaux comme OpenAI et Google DeepMind dans la course aux agents autonomes.

Mais selon Business Insider, cette réorganisation n’a pas été « propre », pour reprendre les mots mêmes de Zuckerberg, et s’est accompagnée d’environ 600 licenciements en octobre 2025, suivis d’un gel des embauches qui a laissé des équipes entières dans l’incertitude.

Un climat interne décrit comme toxique

Un rapport de TechCrunch publié en juin 2026 décrit l’une des unités d’IA les plus récentes de Meta comme un « goulag épuisant », selon les mots d’ingénieurs interrogés sous couvert d’anonymat. Le quotidien Straits Times parle quant à lui d’une ambiance de « peur et de colère » qui traverse l’entreprise en pleine frénésie de l’intelligence artificielle.


On peut applaudir l’ambition de Meta de vouloir dominer la course à l’IA, mais on ne peut pas ignorer le coût humain de cette précipitation. Licencier des centaines d’employés pour ensuite admettre que les résultats n’ont pas suivi, c’est un signe de gestion erratique, pas de vision stratégique claire.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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