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ESSAI : 200 000 documents Epstein caviardés, la transparence promise n’existe pas
Crédit: Adobe Stock

L’Epstein Files Transparency Act, un texte clair sur le papier

La loi fédérale connue sous le nom d’Epstein Files Transparency Act impose au ministère de la Justice de publier, en plus des documents eux-mêmes, un registre des rédactions incluant une justification légale pour chaque passage caviardé. Ce n’est pas une formalité administrative accessoire: c’est le mécanisme central qui devait permettre au public et aux journalistes de vérifier que les rédactions servaient réellement à protéger des victimes, et non à dissimuler des informations gênantes pour des figures publiques.

Or, selon l’ordonnance rendue le 25 juin 2026 par le juge fédéral Emmet Sullivan, ce registre des rédactions aurait dû être publié plus de six mois auparavant. Il ne l’a toujours pas été. C’est ce constat précis, documenté par un juge fédéral siégeant à Washington, qui constitue le cœur du problème: pas une accusation vague de dissimulation, mais un manquement daté et vérifiable à une obligation légale explicite.


Voilà exactement le genre de faits qui devraient dominer la couverture médiatique de ce dossier: non pas des théories, mais une obligation légale précise, une échéance dépassée de six mois, documentée par un juge fédéral. C’est plus accablant que n’importe quelle spéculation.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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