Skip to content
ESSAI : Des gardiens auraient détruit des preuves la nuit où Epstein est mort
Crédit: Adobe Stock

Une nuit de défaillances en cascade

Ce nouvel élément vient s’ajouter à un dossier déjà accablant. En 2023, le Bureau de l’inspecteur général du Department of Justice avait publié un rapport détaillant les manquements du personnel du MCC dans la surveillance d’Epstein. Ce rapport établissait qu’aucune vérification n’avait été effectuée sur sa cellule entre environ 22h40 et 6h30 du matin, moment de la découverte du corps, en violation des rondes obligatoires toutes les trente minutes.

Pire encore, l’unique fouille de cellule effectuée cette nuit-là dans le quartier de haute sécurité n’a même pas concerné la cellule d’Epstein lui-même. Deux agents du MCC ont depuis été formellement accusés d’avoir falsifié les registres de rondes et les fiches de comptage des détenus pour dissimuler ces absences de surveillance.

Des employés déjà reconnus coupables de falsification

Ces accusations pénales ne sont pas des suppositions journalistiques: elles ont été portées par le Department of Justice lui-même, sur la base des conclusions de l’inspecteur général. Deux gardiens ont plaidé coupable à des accusations de falsification de documents fédéraux liés à cette nuit précise.

Ce précédent judiciaire change la portée de l’allégation sur le déchiquetage: il ne s’agit plus d’une rumeur isolée, mais d’un nouvel indice s’ajoutant à un dossier où la falsification documentaire a déjà été prouvée devant un tribunal.


Voilà ce qui distingue ce dossier d’une théorie du complot ordinaire: il y a déjà eu des plaidoyers de culpabilité pour falsification de documents. On ne parle pas d’hypothèses, on parle de faits judiciaires établis, ce qui rend l’allégation du déchiquetage d’autant plus crédible et urgente à vérifier.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu