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LETTRE OUVERTE : À l’administration Trump, sur cette chasse aux travailleurs qui s’annonce
Crédit: Adobe Stock

Une coordination inter-agences qui ne dit pas son nom

Selon les informations obtenues par CNN, des représentants de plusieurs départements fédéraux, dont ceux liés directement à la sécurité intérieure, tiennent des discussions continues pour bâtir une approche unifiée de l’application de la loi sur les lieux de travail. Une partie de cette stratégie inclurait d’avertir les employeurs de leurs obligations en matière d’embauche, tout en menant des arrestations ciblées dans des lieux liés à des activités criminelles présumées, selon l’une des sources citées.

Mais les mêmes sources avertissent que les plans restent fluides et sujets à changement. Cette fluidité, dans le jargon gouvernemental, veut souvent dire une chose simple: la décision finale sera prise en fonction de la pression politique du moment, pas d’un calendrier légal fixe.

Le DHS confirme une hausse des enquêtes, sans admettre l’escalade

Un porte-parole du DHS a indiqué à CNN qu’il y avait eu une augmentation des enquêtes criminelles visant la fraude, sans confirmer explicitement une nouvelle vague de raids massifs. C’est une danse rhétorique classique: on admet des faits partiels pour éviter d’admettre l’ensemble du tableau.

Ce que je retiens, en tant que chroniqueur, c’est que le DHS ne dément jamais frontalement l’existence d’une intensification. Il la reformule. Et une reformulation n’est pas un démenti.


Reformuler n’est pas nier. Quand une agence fédérale refuse de dire clairement non, elle dit oui à sa manière, et cette manière-là mérite d’être nommée pour ce qu’elle est: une esquive.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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