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LETTRE OUVERTE : Nvidia blinde ses robots humanoïdes, l’Occident doit gagner la course
Crédit: Adobe Stock

Une architecture qui unifie calcul et sécurité

Le système Halos for Robotics repose sur plusieurs couches techniques distinctes mais interconnectées. Il y a d’abord NVIDIA IGX Thor, qui fournit un calcul IA de niveau industriel avec une sécurité intégrée et une connectivité aux capteurs, selon les informations publiées sur le blog développeur de Nvidia. Vient ensuite le NVIDIA Holoscan Sensor Bridge, chargé de la connectivité des capteurs pour les charges de travail en temps réel.

Par-dessus cette base matérielle s’ajoute Halos OS, la couche logicielle qui gère concrètement la sécurité des opérations robotiques, incluant Halos Core pour les fonctions liées à la sécurité et le Halos Outside-In Safety Blueprint, un cadre open source qui étend la perception du robot via des caméras externes et des agents IA pour contrôler dynamiquement son comportement dans un environnement industriel.

Un laboratoire d’inspection accrédité au niveau mondial

Ce qui distingue vraiment cette initiative, c’est la création du Halos AI Systems Inspection Lab, présenté comme le premier programme au monde accrédité par l’ANSI National Accreditation Board (ANAB) pour la sécurité fonctionnelle et la sécurité de l’IA appliquée au physical AI, selon Nvidia. Plus de 40 entreprises font déjà partie de cet écosystème de certification, incluant des organismes reconnus comme TÜV Rheinland, TÜV SÜD, UL Solutions, exida, SGS et CertX.

Laurie E. Locascio, présidente et directrice générale de l’ANSI, a déclaré que l’industrie a besoin de cadres normalisés et internationalement reconnus pour évaluer la sécurité de systèmes de plus en plus complexes, une déclaration rapportée dans le communiqué officiel de Nvidia. Je trouve cette remarque particulièrement pertinente: sans normes communes, chaque fabricant de robots invente sa propre définition de la sécurité, ce qui est un cauchemar pour les régulateurs comme pour les travailleurs exposés.


Je vois dans cette architecture de certification quelque chose que l’on oublie trop souvent de saluer: la capacité occidentale à bâtir des normes partagées, vérifiables, et acceptées par de multiples organismes indépendants. C’est exactement le type d’infrastructure de confiance qui manque cruellement dans d’autres écosystèmes technologiques concurrents.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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