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REPORTAGE : Poutine menace d’élargir sa zone tampon si Kyiv continue de frapper la Russie
Crédit: Adobe Stock

Un concept déjà tenté à Kharkiv en 2024

Le concept de zone tampon n’est pas nouveau dans le discours du Kremlin. Moscou avait déjà évoqué une logique similaire lors de son offensive avortée dans la région de Kharkiv, cherchant à créer un glacis territorial pour éloigner l’artillerie et les drones ukrainiens de ses propres positions frontalières. Cette fois, c’est la région de Soumy qui est visée, une zone frontalière que les forces russes tentent de grignoter depuis des mois sans percée décisive.

Les analystes militaires occidentaux notent que cette rhétorique de zone tampon sert souvent à justifier, a posteriori, des gains territoriaux limités que l’armée russe peine à transformer en victoires stratégiques significatives sur le terrain.

Une menace conditionnelle qui vise à dissuader Kyiv

En conditionnant l’expansion de cette zone tampon à la poursuite des frappes ukrainiennes, Poutine cherche visiblement à faire porter à Kyiv la responsabilité de toute escalade future, un procédé rhétorique classique qui permet à Moscou de présenter ses propres décisions offensives comme de simples réactions défensives.

Le gouvernement ukrainien n’a montré aucun signe de vouloir suspendre ses frappes en profondeur, considérant qu’elles constituent l’un des rares leviers efficaces pour affaiblir l’effort de guerre russe sans dépendre uniquement de livraisons d’armes occidentales.


Cette histoire de zone tampon, c’est du recyclage rhétorique. Moscou a déjà essayé ce coup à Kharkiv, sans grand succès stratégique. Present ça comme une nouvelle menace existentielle, c’est surtout une façon de justifier l’incapacité de l’armée russe à protéger ses propres infrastructures.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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