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ESSAI : La Corée du Sud risque de manquer d’électricité pour ses usines de puces IA
Crédit: Adobe Stock

Un manque de 10,3 gigawatts dès 2038

Le problème ne se limite pas à un horizon lointain. Selon les projections citées dans le rapport du Chosun Ilbo, la Corée du Sud fait déjà face à un déficit énergétique projeté de 10,3 gigawatts d’ici 2038, soit bien avant l’échéance de 2040 évoquée pour les besoins complets de Samsung et SK Hynix.

Ce calendrier resserré signifie que le gouvernement sud-coréen dispose de moins de quinze ans pour combler un écart énergétique colossal, un délai que plusieurs experts en infrastructure énergétique jugent extrêmement ambitieux compte tenu des temps de construction habituels pour de nouvelles capacités de production électrique, notamment nucléaire.

Des assurances gouvernementales jugées trop vagues

Des experts cités par Forbes avertissent que le gouvernement sud-coréen n’a présenté jusqu’à présent que des assurances vagues sur la manière dont il compte combler ce déficit énergétique, sans plan détaillé et chiffré permettant de garantir que les méga-projets industriels de Samsung et SK Hynix disposeront effectivement de l’électricité nécessaire au moment prévu.

Cette absence de plan concret et vérifiable inquiète particulièrement les investisseurs et partenaires internationaux qui misent sur la Corée du Sud comme pilier stable de la chaîne d’approvisionnement mondiale en semi-conducteurs avancés, essentiels au fonctionnement de l’ensemble de l’industrie technologique occidentale.


Je reste préoccupé par ce double discours: d’un côté, des annonces ambitieuses sur la place de la Corée du Sud dans la course à l’intelligence artificielle, et de l’autre, une absence criante de plan énergétique concret pour rendre cette ambition réellement possible.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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