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COMMENTAIRE : après le succès de La Haye, Trump revient à Ankara pour forcer l’OTAN à livrer
Crédit: Adobe Stock

Un objectif de 5 % du PIB sur une décennie

Lors du sommet de La Haye l’an dernier, les pays de l’OTAN ont accepté un objectif large consistant à porter leurs dépenses de défense à 5 % du PIB sur la prochaine décennie, réparti entre 3,5 % pour les dépenses de défense centrales et le reste pour des dépenses connexes comme les infrastructures. Selon l’analyse de l’Associated Press, Trump a été le facteur déterminant derrière cet objectif ambitieux.

Un accomplissement que même ses détracteurs reconnaissent

Ce résultat, obtenu en l’espace d’une seule année de pression soutenue, constitue l’un des changements les plus significatifs de l’architecture budgétaire de l’OTAN depuis sa création. Peu de présidents américains, quelle que soit leur appartenance partisane, peuvent revendiquer un tel virage collectif des alliés européens en si peu de temps.

Je crédite volontiers Trump pour ce résultat, même si son style diplomatique me hérisse souvent par ailleurs. La preuve par les faits est là : un objectif de 5 % du PIB, jugé irréaliste il y a encore deux ans, est devenu la norme collective de l’Alliance en un temps record.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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