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DÉCRYPTAGE : Netanyahu reste sous mandat d’arrêt même si Khan tombe à l’ICC
Crédit: Adobe Stock

Des accusations graves qui ont paralysé le bureau

Karim Khan a été suspendu de ses fonctions depuis juin 2026 après que le bureau des États parties de l’ICC, composé de 21 pays membres, a jugé crédibles des accusations de relation sexuelle inappropriée avec une de ses assistantes. Selon le New York Times, cette suspension a plongé l’institution dans une crise de gouvernance sans précédent, à un moment critique où la Cour gère certains des dossiers les plus sensibles de son histoire.

Le bureau a conclu, à la majorité des deux tiers, qu’il existait des motifs sérieux de retirer définitivement Khan de ses fonctions. Cette décision ouvre la voie à un vote formel prévu le 24 juillet 2026 au siège des Nations unies à New York, un scrutin qui déterminera si le procureur perd définitivement son poste.

Une procédure de vote modifiée en cours de route

Selon des révélations rapportées début juillet par Middle East Eye, le bureau de l’ICC a modifié les règles de vote applicables à la révocation de Khan, abaissant le seuil requis et transformant un processus initialement prévu en deux étapes en un vote unique. Ce changement de procédure, inhabituel pour une institution qui se targue de rigueur juridique, soulève des questions légitimes sur la manière dont l’ICC gère sa propre crise de gouvernance.

Certains diplomates s’inquiètent que cette accélération procédurale, même justifiée par l’urgence de la situation, puisse être perçue comme un signe de panique institutionnelle plutôt que de fermeté.


Une cour qui juge les crimes de guerre des autres doit être irréprochable dans sa propre gouvernance. Le fait de changer les règles du jeu en cours de route, même pour de bonnes raisons, n’est jamais un bon signal envoyé au monde.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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