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ESSAI : la NASA promet la Lune fin 2028, trois fusées géantes et une course contre la Chine
Crédit: Adobe Stock

SLS, Starship et New Glenn dans une chorégraphie inédite

Selon les propos tenus par Isaacman lors de son entretien avec CBS News, la mission Artemis III mobilisera les trois fusées les plus puissantes actuellement disponibles au monde: le Space Launch System de la NASA, le Starship de SpaceX et le New Glenn de Blue Origin, lancées en succession rapide pour un test de rendez-vous et d’amarrage en orbite terrestre.

Cette combinaison de trois systèmes de lancement distincts, développés par des entités différentes, illustre une stratégie de redondance industrielle assumée par la NASA: en s’appuyant simultanément sur l’agence publique et sur deux entreprises privées concurrentes, l’agence cherche à réduire le risque qu’un seul échec technique ne compromette l’ensemble du calendrier lunaire américain.

Un test technique avant le véritable alunissage

Il est important de clarifier la nature exacte de cette étape: la mission Artemis III, dans sa version actuelle, servira avant tout de test de rendez-vous en orbite terrestre entre les différents éléments du programme, tandis que l’alunissage habité proprement dit reste associé à la mission Artemis IV, prévue pour 2028 selon le calendrier le plus récent communiqué par l’agence.

Cette distinction technique, souvent gommée dans les résumés médiatiques simplifiés, mérite d’être maintenue avec rigueur: confondre un test de rendez-vous orbital avec un alunissage complet risquerait d’alimenter des attentes prématurées auprès du public américain suivant ce dossier avec enthousiasme.


J’apprécie la logique industrielle derrière cette redondance à trois fusées, mais je reste prudent: plus il y a de pièces mobiles dans une mission, plus le risque de retard technique en cascade augmente. La NASA le sait mieux que quiconque.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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