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LETTRE OUVERTE : Rougeole aux États-Unis, la pire année en 35 ans n’a rien d’une fatalité
Crédit: Adobe Stock

Une progression plus rapide qu’en 2025

Selon le CDC, le pays avait atteint environ 2 030 cas au 4 juin 2026, un rythme qui, selon USA Today, dépassait déjà nettement la trajectoire observée à la même période l’an dernier. Trois semaines plus tard, la barre des 2 134 cas était franchie, selon le décompte cité par le New York Post, et il ne fallait plus que 155 cas supplémentaires pour égaler le record annuel de 2025.

La mise à jour officielle du CDC datée du 2 juillet 2026 confirme la tendance: 2 170 cas confirmés, avec 31 nouvelles éclosions recensées depuis le début de l’année et 93 % des cas directement liés à des chaînes de transmission identifiées.

Une répartition qui inquiète particulièrement chez les jeunes

Plus de la moitié des cas recensés touchent des jeunes de 5 à 19 ans, selon les données consolidées par plusieurs médias américains à partir des chiffres du CDC, tandis qu’une proportion significative additionnelle concerne des enfants de moins de cinq ans. Cette concentration chez les plus jeunes n’est pas un hasard statistique.

Elle reflète directement la couverture vaccinale MMR (rougeole-oreillons-rubéole) chez les enfants d’âge scolaire, une couverture qui a reculé au niveau national à environ 92,5 % pour les entrées en maternelle, bien en dessous du seuil de 95 % jugé nécessaire pour maintenir une immunité collective efficace contre cette maladie extrêmement contagieuse.


Ce chiffre de 92,5 % peut sembler proche de la cible des 95 %, mais en épidémiologie, chaque point de pourcentage sous ce seuil ouvre une brèche réelle. Je trouve troublant qu’un écart aussi mince produise des conséquences aussi concrètes pour des familles entières.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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