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CHRONIQUE : Romny, quatre morts dont un bébé, la guerre que Moscou fait aux civils
Crédit: Adobe Stock

Iryna, Sofiia, Tetiana et Hryhorii

Les victimes identifiées sont Iryna Shevchenko, 26 ans, enseignante au lycée d’Andriiashivka, sa fille Sofiia, un an et huit mois, Tetiana Barabash, 39 ans, employée d’un centre de services administratifs, et Hryhorii Zvada, 76 ans (Ukrainska Pravda, 3 juillet 2026). Quatre noms, quatre vies, quatre âges qui couvrent presque un siècle entier d’existence humaine, fauchées dans la même nuit par le même drone.

Nommer ces quatre personnes, une par une, n’est pas un exercice stylistique. C’est un refus catégorique de laisser ces vies se dissoudre dans un simple chiffre de bilan quotidien, comme cette guerre en produit, hélas, tous les jours depuis plus de quatre ans.

Ce que ces quatre noms révèlent, ensemble

Une enseignante, sa fille de moins de deux ans, une employée administrative, un homme de 76 ans : aucun de ces quatre profils ne correspond à une cible militaire quelconque. Ce sont, dans leur diversité même, l’image exacte d’une communauté civile ordinaire, celle que cette guerre continue de frapper directement, loin de toute ligne de front officielle.

C’est cette normalité brutalement interrompue qui donne à cette frappe sa vraie signification : elle ne visait pas un objectif stratégique. Elle a simplement traversé un immeuble où des gens vivaient leur vie.


Iryna, Sofiia, Tetiana, Hryhorii. Quatre prénoms qu’il faut lire lentement, un par un, pour comprendre que derrière chaque bilan chiffré de cette guerre, il y a toujours des visages qu’on ne verra plus jamais.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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