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ANALYSE : Trump a reçu 282 millions de dollars des amis milliardaires d’Epstein
Crédit: Depositphotos

282 millions de dollars : la facture d’une trahison institutionnelle

Deux cent quatre-vingt-deux millions de dollars — versés via comités politiques et super PACs, chaque transfert traçable, chaque chèque signé au grand jour. Pour quarante milliardaires liés à Jeffrey Epstein, cette somme représente 0,09 % de leur fortune combinée. Un pourboire. Suffisant pour transformer une démocratie en guichet d’impunité, pendant que des victimes adolescentes attendent encore, sans tribune, sans réponse, sans recours accessible.

Précision que le titre n’explicite pas : Trump n’a pas encaissé ces fonds dans sa poche — ils ont alimenté ses comités de campagne et ses super PACs, via des canaux légaux ouverts depuis l’arrêt Citizens United.

C’est l’outrage paradoxal de cette affaire : le mécanisme n’est pas clandestin. Il est constitutionnel. Et c’est précisément ce qui serre la gorge.

Légal. Voilà le vertige. Un réseau documenté dans le carnet noir d’Epstein — les époux Adelson y apparaissent des centaines de fois — a financé en bloc la capture d’un parti entier, au vu et au su de tous, sans daigner baisser la voix.

Le prix d’un gouvernement soldé se lit comme un poste comptable banal.

Pendant ce temps, les dossiers Epstein demeurent sous scellés. Les victimes n’ont ni tribune ni recours. Ce silence n’est pas un oubli : c’est une clause.

La condition non écrite d’un contrat d’impunité dont le coût, pour ceux qui l’ont signé, était inférieur à une ligne de bilan.

La justice ressemble ici à une boutique de luxe où l’entrée est réservée à ceux qui peuvent se permettre le tarif. Pour les autres — pour nous — l’ardoise reste ouverte, et personne ne viendra la régler.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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