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ENQUÊTE : Pourquoi Trump a ordonné de couper le commerce avec l’Espagne à Ankara
Crédit: Adobe Stock

Les dépenses de défense, premier grief avancé

Selon l’Indian Express, dans son édition du 8 juillet 2026, cette décision serait liée à la fois aux dépenses de défense insuffisantes de l’Espagne et à son absence de soutien à la politique américaine envers l’Iran. Ce double grief mérite d’être disséqué séparément, car il combine deux dossiers de nature très différente : l’un budgétaire et interne à l’OTAN, l’autre géopolitique et lié à la posture occidentale face à Téhéran.

Sur le premier point, le reproche de Trump s’inscrit dans une critique récurrente qu’il adresse depuis des années à plusieurs membres européens de l’Alliance atlantique, accusés de ne pas consacrer une part suffisante de leur produit intérieur brut à la défense. Que l’Espagne se retrouve, cette fois, désignée nommément et frappée d’une menace commerciale aussi large, marque une escalade dans le ton par rapport aux critiques précédentes, généralement formulées de manière plus diffuse et collective.

La question iranienne, second front du différend

Le second grief, celui de l’absence de soutien espagnol à la politique américaine envers l’Iran, s’inscrit dans un contexte particulièrement tendu. Selon CNBC, dans son édition du 8 juillet 2026, les alliés européens de Trump ont pris leurs distances sur l’Iran après un sommet de l’OTAN tendu à ce sujet. L’Espagne n’est donc pas isolée dans ses réserves, mais elle devient, semble-t-il, la cible désignée d’une colère présidentielle qui aurait pu, sur ce dossier précis, viser d’autres capitales européennes tout aussi réticentes.

Cette asymétrie entre l’ampleur du grief collectif européen et la ciblage unique de Madrid soulève une question légitime : pourquoi l’Espagne, et pas un autre allié tout aussi prudent sur l’Iran ? Le dossier public ne permet pas, à ce stade, de répondre avec certitude à cette question, et il serait malhonnête d’avancer une explication qui ne serait pas directement sourcée.


Je ne prétends pas savoir pourquoi Madrid a été choisie comme cible plutôt qu’une autre capitale européenne tout aussi réticente sur l’Iran. Mais je note que la fermeté envers Téhéran est une ligne que je soutiens sans réserve, même quand la méthode choisie pour l’imposer à ses propres alliés me semble brutale et disproportionnée.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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