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ESSAI : 2027, l’année où l’Union européenne devra tenir ou se fissurer
Crédit: Adobe Stock

Une candidature confirmée qui change le calcul européen

Le 8 juillet 2026, Marine Le Pen a confirmé sa candidature à la présidentielle française de 2027, selon Reuters. Cette confirmation, aussi attendue soit-elle par les observateurs de la vie politique française, ajoute une inconnue majeure pour l’avenir de la position de la France au sein de l’Union européenne, dans un contexte où Reuters rapporte qu’elle dispose d’une avance de près de dix points dans les sondages pour cette échéance.

Cette avance dans les intentions de vote n’est pas anecdotique. Elle place la candidate du Rassemblement national en position de force structurelle plus d’un an avant le scrutin, ce qui change immédiatement le calcul stratégique de l’ensemble des partenaires européens de la France, contraints d’anticiper un scénario qui, il y a encore quelques années, aurait semblé marginal dans les cercles diplomatiques européens.

Jordan Bardella, la question du pouvoir exécutif réel

La dimension la plus concrète de ce scénario concerne l’exercice réel du pouvoir en cas de victoire de Marine Le Pen. Selon Reuters du 9 juillet 2026, Jordan Bardella serait pressenti pour devenir Premier ministre en cas de victoire présidentielle du Rassemblement national, ce qui ferait de ce parti la force dominante de l’exécutif français dans son intégralité, et non plus seulement à la présidence de la République.

Ce basculement potentiel, s’il se confirmait, transformerait la nature même de la représentation française dans les institutions européennes, notamment lors des sommets du Conseil européen, où la voix de la France pèse traditionnellement de manière déterminante sur l’ensemble des grands dossiers, y compris budgétaires et sécuritaires, au cœur même de la période où l’Union européenne doit faire face à la Russie en Ukraine.


Je le dis sans détour, parce que c’est la ligne que je défends depuis longtemps : une France dirigée par Marine Le Pen et Jordan Bardella serait une régression pour la cohésion européenne face à la Russie. Ce n’est pas une opinion partisane isolée, c’est un constat sur ce que ce mouvement politique a toujours défendu en matière de politique étrangère.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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